Addendum

Sympathie

Ganying 感應

Sympathie

Ganying 感應

«…Viens, je vais te faire voir en quoi ma méthode consiste.» Sur ce, il fit accorder deux cithares, en plaça une dans la grand salle et l’autre dans une chambre. Lorsqu’il fit vibrer la note gong sur la première cithare, la même note résonna sur la seconde, lorsqu’il fit vibrer la note jue sur l’un des instruments, la note jue lui répondit sur l’autre, du fait que les cordes se trouvaient à l’unisson.»

Zhuangzi (Tchouang-tseu)
c. 369-288 av. J.-C.
chapitre 24 (traduction Jean Levi)